La ville comme épicentre de la modernité, de Chicago à Drummondville

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La saison des colloques tire à sa fin en ce qui me concerne. Elle se conclura le 3 juin prochain par une communication au 20e congrès de l’APHCQ.  Je vous invite à aller jeter un coup d’oeil au programme. Les organisateurs ont rassemblé une belle brochette de conférenciers pour traiter de la ville sous toutes ses coutures. Pour ma part, je traiterai assez largement du rapport entre ville et modernité, et je ne manquerai pas de faire un clin d’oeil à mon patelin natal.

La ville et le monde urbain sont au cœur des transformations majeures qu’a connues l’humanité depuis le début du 19e siècle. Si l’urbanisation et l’industrialisation sont deux processus distincts, c’est leur conjonction qui a ouvert toute grande la porte à ce qu’on a bien voulu qualifier de modernité, avec toute l’ambiguïté qui accompagne ce terme. Épicentre de la modernité, la ville en est également en quelque sorte le théâtre, une scène, une porte d’entrée pour mieux en étudier les manifestations. C’est du moins ce que je tenterai de prouver dans cette communication qui a pour objectif de montrer comment, de Chicago à Drummondville, en passant par Montréal et ses banlieues, la ville et l’urbanité constituent de puissants outils pédagogiques pour explorer différents phénomènes propres au monde moderne, à son histoire sociale et économique, mais également politique et culturelle.

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